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L'évaluation des qualités des joueurs évolue pendant la saison en fonction des performances des joueurs. Elle sera mise à jour par les Analystes Experts de la FAFI et les analystes en formation de la SMART FOOT ACADEMY. Tous les amateurs de foot pourront donner leur avis en laissant un commentaire dans les fiches des joueurs.
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Ligue Europa - Mata : "F. Torres mérite ce qui lui arrive"
Goal.com 05/04/2013
Le meneur de jeu de Chelsea, Juan Mata, nous a confié sa satisfaction et a félicité Fernando Torres après la victoire des Blues contre le Rubin Kazan (3-1).
La star de Chelsea, Juan Mata, a exprimé sa joie de voir son coéquipier Fernando Torresbriller pour les Blues durant la victoire en Europa League contre Rubin Kazan jeudi.
L'attaquant espagnol a été décisif dans cette première manche, et son coéquipier était ravi de cette réussite.
"En tant qu'attaquant, il veut toujours marquer. Je suis très heureux et content pour lui car iltravaille très dur et mérite tout ce qui lui arrive."
La victoire 3-1 de Chelsea sur le Rubin est une bonne pération pour le dernier vainqueur de la Ligue des Champions, dont le statut devra être assumé en Ligue Europa.
"Nous avons dû essayer de pousser, de la première minute à la fin,", a réagi Mata.
«Nous jouions devant nos propres supporters et nous savions que ce serait une force pour nous et que nous devions nous en servir."
Mata a également livré ses ambitions pour la fin de cette campagne, reconnaissant qu'il n'a pas de préférence dans les différents tableaux.
"Nous jouons [parfois] tous les deux jours, c'est beaucoup de matches en une semaine,[mais] mon objectif est de gagner des trophées et jouer la Ligue des Champions la saison prochaine. Les deux sont importants. "
"Nous avons une bonne équipe et Rafa essaie de reposer certains joueurs durant différents matches."
Juan Mata, joyau de la formation d’Oviedo
So Foot 07/04/2013
Aujourd’hui membre anonyme de troisième division, le Real Oviedo a échappé de peu à la disparition. Grâce à la mobilisation de ses supporters et de ses anciens joueurs, le club a finalement pu échapper à une mort annoncée.
Tant mieux, car le Real Oviedo, formateur des Mata, Michu et autres Cazorla, est l’un des symboles de la formation à l’espagnole. « Le Barça a une philosophie de jeu, et le Real à celle de la gagne ». Dans le numéro 102 de So Foot, Juan Mata expliquait les raisons qui l’avaient conduit à ne pas s’imposer au Real Madrid : «Les résultats doivent être immédiats, on ne peut pas se permettre d’attendre que les espoirs s’aguerrissent ». Avant d’atterrir à la Fabrica en 2003 (le centre de formation merengue), Juan Mata a touché ses premiers ballons, distillé ses premiers caviars et cassé ses premiers reins au Real Oviedo. De 1998 à 2003, le natif de Burgos a fait grandir l’aura de la Cantera d’un club aujourd’hui en Segunda Divion B, équivalent de notre échelon national. En novembre dernier, le club des Asturies était à deux doigts, ou plutôt 20 millions d’euros, de disparaître. De par la mobilisation de ses supporters, les soutiens sont venus de tous bords. Le Real Madrid, Ochoa, des anonymes de Malaisie, des États-Unis ont ainsi aidé le club à ne pas descendre. Mais pas que. « Nous avons de la chance car les quatre joueurs qui font notre renommée sont humbles. Ils n’oublient leurs origines, ils sont toujours au courant de l’actualité du club, des résultats, du classement. Ils ont ainsi donné de l’argent au club quand la situation n’était pas bonne. Ils ont ce sentiment "azul, oviedista". Et il faut absolument que ce sentiment ne se perde pas. Avec Michu, Cazorla, Adrian et Mata, nous savons qu’il ne se perdra pas », nous explique Fermín Álvarez, ancien joueur et directeur de la Cantera du Real Oviedo.
« Nous sommes un club traditionnellement de Cantera »
Le Real Oviedo, fondé en 1926, n’a jamais eu beaucoup d’argent mais toujours beaucoup d’idées. Sa réputation, il la doit avant tout à un homme qui n’a rien d’espagnol. Sir Fred Pentland, ancien international anglais, feu sélectionneur teuton et français, en est ainsi devenu le premier entraîneur. Une figure emblématique, atypique, dont le Real Oviedo a fait l’une de ses caractéristiques. La seconde n’est autre que son centre de formation. « Nous sommes un club traditionnellement de Cantera, avance Fermín Álvarez. Nous faisons très attention à nos catégories de jeunes. La clé, pour nous qui sommes en troisième division avec nos problèmes d’argent, c’est le travail, le travail et encore le travail. Aujourd’hui, notre équipe première est formée de beaucoup de joueurs du cru. Nous essayons de faire perpétuer cette tradition grâce à des entraîneurs de haut niveau dans la Cantera. La Cantera nous sert de tremplin ». Et de tremplin pour ses joueurs. A l’instar de Juan Mata, actuellement meilleur joueur de Premier League – ou presque –, Michu et Santi Cazorla font également le bonheur du championnat anglais. Un bonheur tout autant qu’un crève-cœur pour leur formateur : « Malheureusement pour nous, ces joueurs doivent partir car ils ont des qualités pour jouer à un tout autre niveau ».
Face aux Canteras comme celles du Barça ou du Real, le Real Oviedo fait de la résistance. Mais comment fait-il pour attirer toutes ces pépites, actuels internationaux ou sur le point de le devenir ? « La première raison qui explique qu’ils ont tous été formés ici est très basique : ils sont tous nés dans les environs d’Oviedo. Bon, pour Mata, il est né à Burgos mais est arrivé très jeune à Oviedo. Il n’avait que quelques mois. C’est pour cela qu’aujourd’hui, avec les problèmes que l’on a connus, ils ont toujours montré leur forte appartenance au Real Oviedo », résume ce même Fermín Álvarez. Mais est-il bien sérieux ? La découverte de ces talents ne se résumerait vraiment qu’au hasard géographique ? Non, bien entendu : « Si les quatre joueurs de renom que nous avons formés sont offensifs, c’est peut-être parce que dès les plus jeunes catégories, nous avons des entraînements "individualisés". Pas joueur par joueur, mais ligne par ligne : il faut croire que nous avons un penchant pour les attaquants. Mais nous avons également formé de bons défenseurs comme Luis Manuel, ou un autre attaquant, Oli, qui a été international (à deux reprises en 1997 pour un but, ndlr) ». Le dernier sorti répond au nom d’Adrian. Étincelant l’an dernier avec l’Atlético, il brille depuis le banc touche cette saison. Mais de l’avis de tous, son potentiel offensif reste intact.
« Mata a le palmarès, Michu l’identité d’Oviedo »
« Mata est le symbole de notre formation car il est aujourd’hui l’un des meilleurs joueurs de Premier League, mais celui qui symbolise le plus l’esprit "azul" est Michu car il est passé par toutes les catégories du Real Oviedo : des poussins jusqu’à l’équipe première. L’un a le palmarès, l’autre l’identité d’Oviedo », résume notre interlocuteur. Aujourd’hui, le club a mis de côté ses problèmes économiques et peut se permettre le luxe de se concentrer exclusivement sur le sportif. Grâce aux actions achetées lors de la période critique de novembre mais pas seulement : « Les transferts juteux de Mata, Cazorla ou encore Michu nous ont permis de faire entrer de l’argent dans les caisses du club. C’est une forme de récompense pour tout le travail que nous avons mis en place ». En Segunda Division B, Oviedo pointe à la troisième place de son groupe et est en bonne voie pour monter. Le tout devant une affluence dépassant régulièrement les 20 000 spectateurs. Prend ça le Stadium. Son effectif est composé quasi exclusivement de joueurs "maison". Une volonté, d’accord, mais aussi une obligation : « Nous n’avons d’autre choix que de donner beaucoup d’importance à notre formation. Avec la crise économique, nous avons très tôt compris que la Cantera devait être la pierre angulaire de notre édifice, dixit Fermín, avant de poursuivre : Nous ne sommes pas en Liga, alors tous nos jeunes peuvent espérer jouer pour l’équipe première. Et s’ils ont de la chance, ils peuvent s’imaginer un futur à la Mata ou à la Cazorla ». En cas de remontée, pas de doute que ces Mata, Cazorla, Michu et Adrian seront les premiers à s’en féliciter.
Juan Mata : 1 mètre 70 de génie
Carnetsport.com 30/08/2012
Parce que le vrai leader technique de Chelsea, c'est bien lui.
Juan Manuel Mata García – plus tamponné espagnol tu meurs – voit le jour dans la grande ville de Burgos, située au nord de l’Espagne. C’est cependant au Real Oviedo, situé encore plus au nord de la péninsule ibérique, que le jeune « Juani » va faire ses débuts de footballeur jusqu’à ses 15 ans. Il va ensuite au Real Madrid, avec lequel il effectue le reste de ses classes. Surclassé, justement, « Mata d’Or » évolue en 2006 avec le Real Madrid Castilla en Segunda Division et termine deuxième meilleur buteur de l’équipe – avec dix réalisations – derrière Álvaro Negredo, à seulement 18 ans.
Ambitieux et affamé de temps de jeu, Mata signe en mars 2007 en faveur du FC Valence où pendant 4 ans, il va se faire un nom, non seulement en Espagne mais aussi dans le monde du football. Homme de l’ombre derrière David Silva et David Villa pendant trois saisons, avec des performances et des statistiques dignes des plus grands – 11 buts et 13 passes décisives en 2008/09, 9 buts et 10 passes décisives en 2009/10 -, Mata prend finalement les rênes de l’équipe à l’été 2010 après les départs de Silva vers Manchester City et de Villa vers le FC Barcelone. Prolongé jusqu’en 2014, il devient le « franchise-player », porte son équipe jusqu’en huitième de finale de Champions League et lui permet de conserver sa troisième place en Liga. Personnellement ce sont 43 matchs, 9 buts et 9 passes décisives qui viennent s’ajouter à son total avec le club espagnol. Au total : 174 matchs, 46 buts et 51 passes décisives. À l’été 2011, Juan Mata s’envole pour la Premier League et plus précisément pour Chelsea contre 28 millions d’euros…
Homme de Londres
À son arrivée dans la capitale britannique, Juan Mata récupère le numéro 10 et marque son premier but pour son premier match officiel avec le maillot « blue ». Décisif à plusieurs reprises, le lutin espagnol permet à son équipe de se qualifier pour les huitièmes de finale de FA Cup face à QPR en janvier, après avoir offert de précieuses victoires en Premier League et en Champions League. À Naples, par exemple, il inscrit le seul but de son équipe lors de la défaite 3-1, but qui permettra aux Blues de se qualifier au match retour (victoire 4-1, 5-4 au total).
Le 5 mai, il remporte son premier trophée avec Chelsea : la FA Cup face à Liverpool (2-1) et quelques semaines plus tard c’est la plus prestigieuse des compétitions, la Champions League, que remporte l’international espagnol. Pour sa première saison, Juan Mata a impressionné tous les amateurs de football en Angleterre et a terminé sa saison avec : 53 matchs, 12 buts et 23 passes décisives toutes compétitions confondues dont 34 matchs, 6 buts et 13 passes décisives en championnat. Sur le sol anglais, David Silva – considéré comme le meilleur playmaker de Premier League – termine la saison avec seulement deux passes décisives de plus que son ancien coéquipier. Autant dire que Mata a frappé très fort. Il a d’ailleurs été élu « Joueur de l’Année » par les supporters de Chelsea malgré la fin de saison monstrueuse de Didier Drogba.
Plus vite, plus clutch, plus fort
Cette saison, Mata semble avoir énormément progressé par rapport à la précédente. Il touche, en moyenne beaucoup plus de ballons qu’en 2011/12 – 64 passes par match contre 44 pour sa première saison en Premier League – et se révèle être encore plus impliqué dans les grandes victoires de Chelsea. Face à Stoke City, il donne la passe décisive à Ashley Cole (1-0) ; contre Arsenal, il offre une passe décisive à Fernando Torres puis donne la victoire à Chelsea en marquant (2-1). En Champions League, face au FC Nordsjælland, il inscrit un doublé en ouvrant notamment le score (4-0) avant de donner deux passes décisives contre Norwich (4-1). Il réalise l’une de ses meilleures performances contre Tottenham. Alors que son équipe est menée 2-1, il inscrit un doublé avant de délivrer une passe décisive à Sturridge (4-2). Seul accroc dans sa série de matchs exceptionnels, le déplacement à Donetsk où son équipe a sombré complètement.
Juan Mata a passé un cap, il n’est plus un simple espoir très prometteur : il est devenu l’élément principal de Chelsea et l’un des meilleurs joueurs de Premier League à son poste (sinon le meilleur). Non seulement à travers ses statistiques, mais à travers son influence dans le jeu de Chelsea. Il présente le profil du numéro 10 moderne : grosse frappe, vision du jeu, qualité de passe, coup-franc, aptitude à être décisif… Tout est condensé sur 170 centimètres de génie. Ses statistiques avant la 9ème journée de Premier League contre Manchester United sont éloquentes. Juan Mata est le joueur qui tente le plus de frappes à Chelsea, il est aussi celui qui donne le plus de ballons de but parmi les 23 joueurs de l’effectif londonien :
10 apparitions – 5 buts – 5 passes décisives – 22 tirs – 12 interceptions – 20 key passes – 36 pertes de balles – 495 passes réussies sur 556 tentées (89%).
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