Juventus-fr.com 17/01/2013
Après un départ manqué en ce début d’année 2013, marqué par les faux pas contre la Sampdoria et Parme, la Juventus a une forte envie de se relever : « La défaite à domicile contre la Samp nous a fait mal et contre Parme nous leur avons offert le nul » a admis Stephan Lichtsteiner dans une interview accordée à Mediaset et Sky Sport. « Mais on ne peut certainement pas parler de crise. Nous avons perdu cinq points sur six, mais l’année dernière nous avions également perdu des points à ce moment de la saison ».
L’absence de Chiellini ? « Un joueur comme lui est important, pour ce qu’il apporte sur le terrain et pour la mentalité qu’il transmet. Ceux qui le remplacent font du bon travail, mais il est normal qu’un champion comme Chiellini manque à l’équipe. Lors des deux derniers matchs, nous avons souffert à la relance et nous devons progresser à ce niveau-là, mais l’équipe est forte et en forme ».
Les bianconeri auront l’occasion de se reprendre samedi contre l’Udinese, même si le match s’annonce difficile : « C’est une excellente équipe et nous devrons nous méfier de leur rapidité. Tous les adversaires disputent toujours un grand match contre nous et nous en sommes conscients. Pour beaucoup, le championnat est déjà terminé, mais nous savons parfaitement bien que différentes équipes lutteront pour le titre ».
Parmi ces équipes, la Lazio, une formation que Stephan connait bien et que la Juve retrouvera en demi-finale de la Coupe d’Italie : « Ce sera l’occasion de retourner à l’Olimpico. Affronter mes anciens coéquipiers est toujours émouvant, parce que j’ai passé trois belles années à Rome ».
Entre championnat et Coupe d’Italie, et avec le retour imminent de la Ligue des Champions, c’est un mois difficile qui attend la Juve : « Nous devrons remporter tous nos matchs. Ce sera dur, mais nous avons les qualités nécessaire et la Juve doit toujours monter sur le terrain pour gagner tous les matchs et toutes les compétitions ».
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PSG : UN AUTRE LATÉRAL DROIT DANS LA CAPITALE ?
Topmercato.com 30/11/2012
Pour le moment, Christophe Jallet et Gregory van der Wiel se livrent un bras de fer terrible afin d'être titulaire au poste de latéral droit au sein du onze titulaire aligné par l'entraîneur du PSG Carlo Ancelotti.
A en croire La Stampa, le technicien italien ne serait pas pleinement satisfait de ces deux éléments. Il pourrait demander à ses supérieurs de faire un nouvel effort considérable sur le plan financier afin de recruter un nouveau défenseur droit. Apparemment, l'écurie francilienne ciblerait déjà Stephan Lichtsteiner qui porte actuellement le maillot de la Juventus Turin (13 apparitions, 1 but cette saison). L'international suisse âgé de 28 ans pourrait accepter de revenir en France, après un passage à Lille (2005-2008), s'il reçoit une offre convenable.
Pour le moment, Christophe Jallet et Gregory van der Wiel se livrent un bras de fer terrible afin d'être titulaire au poste de latéral droit au sein du onze titulaire aligné par l'entraîneur du PSG Carlo Ancelotti.
A en croire La Stampa, le technicien italien ne serait pas pleinement satisfait de ces deux éléments. Il pourrait demander à ses supérieurs de faire un nouvel effort considérable sur le plan financier afin de recruter un nouveau défenseur droit. Apparemment, l'écurie francilienne ciblerait déjà Stephan Lichtsteiner qui porte actuellement le maillot de la Juventus Turin (13 apparitions, 1 but cette saison). L'international suisse âgé de 28 ans pourrait accepter de revenir en France, après un passage à Lille (2005-2008), s'il reçoit une offre convenable.
Rétro Go LOSC ! Coup de fil à Stephan Lichtsteiner
Losc.fr 19/06/2012
Aujourd’hui, LOSC.fr revient sur l'interview rétrospective de Stephan Lichtsteiner (parue dans Go LOSC ! n°24).
Au LOSC, le numéro 26 est plus qu’une histoire, c’est une légende. Avant de vibrer sous les déboulés d’Eden Hazard ou de Joe Cole, il a accompagné l’éclosion d’un autre "crack" lillois : Stephan Lichtsteiner. Révélé chez les Dogues puis confirmé à la Lazio, l’international helvète explose depuis cet été sous le mythique maillot de la Juventus. Entretien avec le plus hermétique coffre-fort suisse.
Stephan, bonjour. Tu en as parcouru du chemin depuis ton arrivée au LOSC en 2005. Tu t’en souviens ?
Une première expérience à l’étranger, ça ne s’oublie pas. Au LOSC, je débarquais dans un club prometteur et une équipe talentueuse où j’étais sûr de progresser. Et j’ai tout de suite été séduit par la ville de Lille, la mentalité et l’ambiance. Les gens y sont accueillants. Seule la barrière de la langue m’a posé quelques problèmes au début. Heureusement que je pouvais compter sur mon compatriote Daniel Gygax…
Côté terrain en revanche, tu n’as pas perdu de temps pour prendre tes marques…
J’ai eu la chance d’évoluer dans un groupe jeune et compétitif. Avec le recul, je pense avoir réalisé deux belles saisons : la première et la dernière, sans compter l’expérience acquise grâce aux participations à la Champions League.
C’est justement au cours de cet exercice 2007-2008 que tu as explosé aux yeux des observateurs. Comment l’expliques-tu ?
D’abord parce qu’il s’agissait de ma troisième saison lilloise. J’étais de plus en plus à l’aise. Et puis cette année-là, j’ai été replacé dans l’entrejeu. Je m’y suis vraiment bien senti, même si je me définis aujourd’hui encore comme un pur arrière droit.
Tu as quitté le LOSC durant l’été 2008 pour rejoindre la Lazio Rome. On dit souvent du football italien qu’il est l’Eldorado des défenseurs. Tu confirmes ?
Complètement ! Pour moi, il n’y a pas mieux au monde que le Calcio en ce qui concerne la rigueur défensive. J’ai énormément progressé sur le plan tactique. Le championnat est très relevé. Les cadors tiennent leur rang et les “petits” sont difficiles à jouer. Du coup, chaque match est un combat.
“Ce serait un rêve de retrouver le LOSC en Champions League la saison prochaine, surtout dans son nouveau stade."
Après trois belles saisons à Rome, tu as franchi un nouveau palier cet été en rejoignant la Juventus. Un rêve de gosse, non ?
(il rigole). C’est un peu ça, oui. Comme le LOSC, la Lazio a constitué un moment fantastique de ma carrière. Mais aujourd’hui, j’ai la chance d’évoluer dans l’un des clubs les plus prestigieux du monde avec un entraîneur (Antonio Conte) que j’apprécie énormément.
À peine arrivé, tu es déjà entré dans l’histoire des Bianconeri en devenant le premier buteur dans le nouveau Juventus Stadium en match officiel…
C’est plus un clin d’œil qu’autre chose, mais il est vrai que ce fut un moment exceptionnel pour moi. En plus, nous l’avons emporté ce jour-là au terme d’une rencontre pleine de panache face à Parme (4-1).
Le LOSC occupe-t-il toujours une place de premier choix dans ton cœur ?
(sans hésiter) Ça ne fait aucun doute. Pour tout vous dire, j’ai vécu le doublé 2011 avec une immense fierté. J’étais sincèrement heureux pour les supporters, le Président, mes anciens partenaires, mais aussi pour mon copain David Rozehnal que j’ai côtoyé à la Lazio. Je ne manque jamais de jeter un œil sur résultats du club.
À ce propos, connais-tu le nom de ceux qui t’ont succédé avec le numéro 26 du LOSC dans le dos ?
Je sais qu’Eden Hazard l’a récupéré juste après mon départ mais qu’il porte désormais le 10 (il réfléchit). Si je ne me trompe pas, il me semble avoir vu Joe Cole jouer avec.
Bien vu. Le n°26 est effectivement floqué sur le maillot du milieu de terrain anglais.
Je suis fier qu’il soit attribué à des joueurs d’un tel calibre. Ce numéro compte beaucoup pour moi, je l’ai d’ailleurs retrouvé cette saison à la Juve.
En parlant de tes successeurs, quel regard portes-tu sur Mathieu Debuchy ?
Je ne suis absolument pas surpris par sa réussite. Mathieu a toujours été un défenseur de grande qualité. Je suis content de voir qu’il est devenu l’un des meilleurs spécialistes du poste en Ligue 1.
Stephan, merci. On se dit à bientôt sur les terrains d’Europe ?
J’espère de tout cœur oui. Ce serait un rêve de retrouver le LOSC en Champions League la saison prochaine, surtout dans son nouveau stade. À bientôt alors. Ciao, ciao !
Aujourd’hui, LOSC.fr revient sur l'interview rétrospective de Stephan Lichtsteiner (parue dans Go LOSC ! n°24).
Au LOSC, le numéro 26 est plus qu’une histoire, c’est une légende. Avant de vibrer sous les déboulés d’Eden Hazard ou de Joe Cole, il a accompagné l’éclosion d’un autre "crack" lillois : Stephan Lichtsteiner. Révélé chez les Dogues puis confirmé à la Lazio, l’international helvète explose depuis cet été sous le mythique maillot de la Juventus. Entretien avec le plus hermétique coffre-fort suisse.
Stephan, bonjour. Tu en as parcouru du chemin depuis ton arrivée au LOSC en 2005. Tu t’en souviens ?
Une première expérience à l’étranger, ça ne s’oublie pas. Au LOSC, je débarquais dans un club prometteur et une équipe talentueuse où j’étais sûr de progresser. Et j’ai tout de suite été séduit par la ville de Lille, la mentalité et l’ambiance. Les gens y sont accueillants. Seule la barrière de la langue m’a posé quelques problèmes au début. Heureusement que je pouvais compter sur mon compatriote Daniel Gygax…
Côté terrain en revanche, tu n’as pas perdu de temps pour prendre tes marques…
J’ai eu la chance d’évoluer dans un groupe jeune et compétitif. Avec le recul, je pense avoir réalisé deux belles saisons : la première et la dernière, sans compter l’expérience acquise grâce aux participations à la Champions League.
C’est justement au cours de cet exercice 2007-2008 que tu as explosé aux yeux des observateurs. Comment l’expliques-tu ?
D’abord parce qu’il s’agissait de ma troisième saison lilloise. J’étais de plus en plus à l’aise. Et puis cette année-là, j’ai été replacé dans l’entrejeu. Je m’y suis vraiment bien senti, même si je me définis aujourd’hui encore comme un pur arrière droit.
Tu as quitté le LOSC durant l’été 2008 pour rejoindre la Lazio Rome. On dit souvent du football italien qu’il est l’Eldorado des défenseurs. Tu confirmes ?
Complètement ! Pour moi, il n’y a pas mieux au monde que le Calcio en ce qui concerne la rigueur défensive. J’ai énormément progressé sur le plan tactique. Le championnat est très relevé. Les cadors tiennent leur rang et les “petits” sont difficiles à jouer. Du coup, chaque match est un combat.
“Ce serait un rêve de retrouver le LOSC en Champions League la saison prochaine, surtout dans son nouveau stade."
Après trois belles saisons à Rome, tu as franchi un nouveau palier cet été en rejoignant la Juventus. Un rêve de gosse, non ?
(il rigole). C’est un peu ça, oui. Comme le LOSC, la Lazio a constitué un moment fantastique de ma carrière. Mais aujourd’hui, j’ai la chance d’évoluer dans l’un des clubs les plus prestigieux du monde avec un entraîneur (Antonio Conte) que j’apprécie énormément.
À peine arrivé, tu es déjà entré dans l’histoire des Bianconeri en devenant le premier buteur dans le nouveau Juventus Stadium en match officiel…
C’est plus un clin d’œil qu’autre chose, mais il est vrai que ce fut un moment exceptionnel pour moi. En plus, nous l’avons emporté ce jour-là au terme d’une rencontre pleine de panache face à Parme (4-1).
Le LOSC occupe-t-il toujours une place de premier choix dans ton cœur ?
(sans hésiter) Ça ne fait aucun doute. Pour tout vous dire, j’ai vécu le doublé 2011 avec une immense fierté. J’étais sincèrement heureux pour les supporters, le Président, mes anciens partenaires, mais aussi pour mon copain David Rozehnal que j’ai côtoyé à la Lazio. Je ne manque jamais de jeter un œil sur résultats du club.
À ce propos, connais-tu le nom de ceux qui t’ont succédé avec le numéro 26 du LOSC dans le dos ?
Je sais qu’Eden Hazard l’a récupéré juste après mon départ mais qu’il porte désormais le 10 (il réfléchit). Si je ne me trompe pas, il me semble avoir vu Joe Cole jouer avec.
Bien vu. Le n°26 est effectivement floqué sur le maillot du milieu de terrain anglais.
Je suis fier qu’il soit attribué à des joueurs d’un tel calibre. Ce numéro compte beaucoup pour moi, je l’ai d’ailleurs retrouvé cette saison à la Juve.
En parlant de tes successeurs, quel regard portes-tu sur Mathieu Debuchy ?
Je ne suis absolument pas surpris par sa réussite. Mathieu a toujours été un défenseur de grande qualité. Je suis content de voir qu’il est devenu l’un des meilleurs spécialistes du poste en Ligue 1.
Stephan, merci. On se dit à bientôt sur les terrains d’Europe ?
J’espère de tout cœur oui. Ce serait un rêve de retrouver le LOSC en Champions League la saison prochaine, surtout dans son nouveau stade. À bientôt alors. Ciao, ciao !
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