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Rooney au PSG, ça chauffe.


Misteur Mercato 03/04/2013


Les médias anglais ont souvent tendance à en faire trop quand il s’agit de football, mais quand ils s’attaquent à une rumeur avec autant d’acharnement, on peut difficilement ne pas y accorder de crédit. Déjà dans les tuyaux depuis quelques semaines, la rumeur d’un hypothétique transfert de Wayne Rooney vers le Paris Saint-Germain vient encore de prendre un peu plus de poids aujourd’hui. Si les informations relatées par Le 10 Sport la semaine dernière faisait état d’une prise de contact directe entre les dirigeants Mancuniens et ceux du Paris Saint-Germain au sujet de l’international Anglais, le dossier aurait pris un tournant en ce début de semaine puisqu’un terrain d’entente d’ordre financier aurait d’ores et déjà été trouvé entre les deux parties. Si Sir Alex Ferguson défendait dur comme fer l’idée que son poulain ne quitterait pas Manchester United cette saison, après avoir salement consolidé son contrat des suites de ses menaces de départ vers le voisin bleu ciel en 2010, le manager des Red Devils aurait visiblement retourné sa veste face à la situation actuelle du club Anglais et, selon The Manchester Evening News, une offre de 20 millions de livres (23,6 millions d’euros environ, ndlr) serait à priori suffisante pour convaincre United de lâcher son Shrek national.

D’autant que le club de la capitale a clairement les arguments pour faire venir un attaquant du standing de Rooney, et ce malgré sa fidélité à United. Un club aux ambitions démesurées, ancrée dans un championnat toujours disputé et de plus en plus attractif, et surtout doté d’une manne financière illimitée capable de lui offrir des arguments (à la fois sportifs et financiers … Bon, surtout financiers) extrêmement convaincant, chose dont ne peut pas se targuer United malgré le capital financier du club. Mais du côté du PSG, on le sait, aucune information claire et nette ne filtrera sur ce dossier avant que la conférence de presse de présentation ne soit organisée l’été prochain. Mais en attendant, les bribes d’indices laissées sur son chemin par Nasser Al-Khelaifi et Leonardo telles les cailloux du petit poucet donneront du grain à moudre à notre presse sportive jusqu’à l’été prochain. Le plat de résistance a d’ailleurs été servi hier par le président du PSG, puisqu’il avouait dans les colonnes de Sky Sports que « C’est un grand joueur, l’un des meilleurs attaquants au monde. Je pense que tout le monde serait ravi de l’avoir. Mais concrètement, aucune approche n’a encore été effectuée » avouait le big boss du PSG, qui s’est récemment fait remarquer pour s’adresser de plus en plus fréquemment en Français aux journalistes franciliens, avant d’ajouter : « Heureusement pour le PSG, beaucoup de joueurs sont intéressés par le club aujourd’hui. Ce n’était pas le cas quand nous avons racheté le club ». Une manière subtile de dire que Rooney, lui, est intéressé ? Sûrement, mais qui signifie très certainement aussi que Rooney n’est pas le seul larron suivi par le PSG pour l’an prochain.

Manchester United: une nouvelle crise entre Rooney et Ferguson


Le Point 07/01/2012


Le comportement de Wayne Rooney et d'Alex Ferguson, dont l'histoire d'amour et de haine traverse une nouvelle crise depuis deux semaines, sera au centre de toutes les attentions dimanche lors du choc du troisième tour de la Coupe d'Angleterre entre les deux Manchester.
Sir Alex n'a pas digéré la sortie nocturne que s'est autorisée la star le soir du "Boxing Day", le 26 décembre, traditionnel jour férié en Angleterre, au coeur de la période la plus dense du Championnat d'Angleterre.

En dépit des consignes de l'entraîneur écossais, Rooney est allé manger au restaurant en compagnie de son épouse et de deux autres joueurs de MU, Jonny Evans et Darren Gibson. Selon la presse anglaise, les trois hommes se sont présentés le lendemain à l'entraînement dans un état impropre à la pratique du sport de haut niveau, ce qui a eu le don de mettre Ferguson en rage.
Pour affirmer son autorité, le manager a obtenu que l'attaquant soit puni d'une amende d'une semaine de salaire, soit plus de 200.000 euros, et d'un match de suspension. Résultat, Rooney n'a pas joué le week-end suivant contre Blackburn et MU a subi une défaite infamante (3-2) à domicile contre la lanterne rouge, manquant l'occasion de prendre la tête de la Premier League.
De retour dans le onze de départ mercredi à Newcastle, la vedette a reçu un nouveau camouflet lorsque Ferguson l'a rappelé sur le banc à un quart d'heure de la fin alors que les "Red Devils", menés 2 à 0, tentaient Désespérément d'éviter un deuxième revers d'affilée (3-0 au final).

Selon le quotidien The Independent, le divorce serait proche et Sir Alex serait décidé à vendre son meilleur joueur au mercato d'hiver, une information qui a été vigoureusement démentie samedi à la fois par le club et par Rooney.
"The Independent raconte n'importe quoi. Mon avenir est à Manchester United", a affirmé ce dernier sur Twitter.
Cette nouvelle affaire rappelle de mauvais souvenirs aux supporteurs de MU. Il a un peu plus d'un an, Rooney avait demandé officiellement son transfert en prétextant le manque d'ambition supposé du club. Il s'était avéré qu'il s'agissait en réalité d'une manoeuvre destinée à obtenir une augmentation de salaire. D'où le sentiment de trahison ressenti par Ferguson, qui s'était alors plié aux exigences du génial rouquin.
La présence ou non de Rooney dimanche sur la pelouse de City donnera une indication sur la profondeur de la fracture entre les deux grandes figures du club. Si Ferguson lui donne sa chance, l'avant-centre aura beaucoup à se faire pardonner sur le plan sportif également car son irrégularité a joué un rôle dans les déboires des "Red Devils".
S'il a marqué 15 buts toutes compétitions confondues cette saison (dont 11 jusqu'au 18 octobre et seulement 4 depuis), il a aussi été mauvais à Bâle, début décembre, lors de la défaite (2-1) fatale aux ambitions européennes de MU, et transparent lors de la raclée historique infligée par Manchester City à Old Trafford (6-1).
En cas de défaite dimanche, Manchester United, éliminé également de Coupe de la Ligue, se retrouverait avec un seul objectif à poursuivre, la Premier League, dès le début du mois de janvier. Du jamais vu depuis la saison 1981-1982.

Wayne Rooney, l’exemple de régularité


Foot-Anglais 08/04/2013


Superstar du football anglais, Wayne Rooney connaît cette saison la concurrence féroce de Robin van Persie au sein de l’attaque mancunienne. Une situation qui ne l’empêche pas d’être toujours aussi important et décisif pour son club.

Wayne Rooney sur le banc, une image inenvisageable il y a quelques mois, mais devenue réelle cette saison, plus souvent qu’auparavant. En cause, la concurrence unique de l’attaque de Manchester United, composée de van Persie, Chicharito, Welbeck, voire Kagawa en meneur… et Rooney himself. Mais bien plus que ces multiples possibilités pour Sir Alex Ferguson, c’est évidemment l’arrivée de Robin van Persie qui a changé la donne à United. Aujourd’hui, l’attaquant numéro un d’Old Trafford est le hollandais, auteur de 19 buts en Premier League cette saison. Une intégration supersonique, qui remet peut-être en cause l’histoire d’amour entre Rooney et United, vieille de bientôt neuf ans.

Une histoire qui a commencé de manière unique. À l’image du joueur. Le 28 septembre 2004, Wayne Rooney enfile pour la première fois la tunique des Red Devils. Et ses débuts sont tout bonnement exceptionnels. Ce soir là à 18 ans à peine, l’Anglais inscrit un sublime triplé. La Rooneymania est en marche. Auteur de 17 buts en 43 matchs pour sa première saison, il est même élu meilleur espoir de l’année. Sa seconde saison est à peu près du même acabit avec 19 buts en 48 matchs et reçoit le titre de joueur de l’année à Manchetser et une nouvelle fois, de meilleur espoir de la saison. Son premier titre de champion d’Angleterre arrivera en 2006n accompagné d’une Carling Cup. En 2007/2008, il subit déjà une énorme concurrence avec l’arrivée de Cristiano Ronaldo au club. Malgré la présence de l’incroyable portugais, Wayne Rooney inscrit 18 buts cette année là. Avec un titre de champion et une Champion’s League gagnée en fin de saison, l’Anglais remplit encore un peu plus sa vitrine de trophées. Accompagné de la machine à marquer Dimitar Berbatov, il glane son troisième titre de champion en 2009 et tombe en finale de la Ligue des Champions face à l’armada FC Barcelone. Infatigable, Rooney continue son ascension déjà bien entamée la saison suivante avec le titre de meilleur joueur de l’année en Premier League. Preuve de son incroyable force, il se charge lui-même du pénalty pouvant donner le titre à son club en 2011…

Une régularité majestueuse qui lui a permis de doubler Georges Best au classement des meilleurs buteurs de l’histoire de Manchester United avec 197 buts en 396 matchs. Il est aujourd’hui à 52 buts de la première place, toujours bien gardée par Bobby Charlton et ses 249 réalisations. Mais aura-t-il le temps de battre ce record ? La question mérite d’être posée. Car l’avenir de Wayne Rooney à United est flou. Même si Sir Alex Ferguson s’empresse de démentir toute rumeur de départ, le joueur pourrait quitter le club cet été. Le PSG et son carnet de chèque illimité pourrait en effet faire l’excellente affaire, mais Wayne Rooney n’abandonne jamais, quelle que soit l’adversité. Cristiano, Tevez, Berbatov… aujourd’hui van Persie et Chicharito, l’Anglais a connu bien de grands concurrents au sein de l’attaque des Red Devils. Mais cela ne lui a jamais fait peur, et il a toujours su garder sa place et sa régularité au très haut niveau… pour de nombreuses années encore ?